Photoblog de Caroline MOUREAUX, Photographe

Le site officiel : www.caroline-moureaux.com

En ces couleurs d’automne…

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Etats des lieux et recensement photographique des hangars à bateaux des abords du Lac d’Aiguebelette. Selon la météo, c’est agréable, très agréable ou plutôt pénible (à bord du bateau, le crachin matinal contraint à nettoyer sans cesse le matériel). Oui, je suis accompagnée du garde particulier des lieux, pour une découverte privilégiée des abords du lac, vues de l’eau.

Le cadre est magique et somptueux. J’ai un beau métier.

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Written by carolinemoureaux

1 novembre 2012 at 14:37

Dans ma benz-benz-benz…

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Jeudi 25 octobre, Mercedes-Benz lançait son nouvel utilitaire urbain le Citan, avec une campagne imaginée par l’agence win-win qui a bousculé les codes traditionnels de la communication des véhicules utilitaires.

Le Citan (créé sur la base du Kangoo) se veut un utilitaire compact urbain qui revendique son statut premium (Mercedes-Benz oblige) tant en terme d’image, de qualité, de sécurité que de plaisir de conduite.

La campagne de lancement met l’accent sur ces valeurs distinctives, en rupture avec la concurrence et la communication « à la papa » des véhicules utilitaires.

Le fameux  « Bye bye les fourgonnettes » traduit la volonté de se différencier des autres utilitaires, ramenés justement à de simples « fourgonnettes ». C’est moderne et plein d’humour, avec des choix audacieux et radicaux en termes de design et de couleurs.

Et qui est-ce qu’on appelle pour les images de la soirée de lancement ? C’est Bibi !

Ce n’est pas publiable (respect du choix du client), mais c’est bon pour l’égo. Et la soirée fut fort belle !

 

Written by carolinemoureaux

30 octobre 2012 at 13:53

Tryo, le retour…

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Cela faisait 3 ans qu’on les attendait. Ils avaient promis de revenir suite à leur premier concert au Phare en 2009… promesse tenue, jeudi soir, avec près de 2400 spectateurs qui étaient également au rdv. Une ambiance rock métissé pour le groupe Tryo qui n’a pas pris une ride et n’a pas perdu son caractère festif.
Le public connaît les chansons par coeur et se déchaîne pour montrer sa joie. Plaisir que lui rend bien le groupe, tant celui-ci est à l’aise sur les planches. Tryo récole ce qu’il a semé tout au long de son histoire. Le groupe n’hésite pas à aller rencontrer son public au coeur de la foule grâce à une scène movible. Les rappels n’en finissent pas et Tryo ne veut plus partir : « on est comme à la maison ici » !

Chambéry, « ville de montagnes et de Génépi » comme ils se plaisent à le répéter, est désormais ancré dans le coeur de nos artistes.

Plus d’images, c’est ici !

Written by carolinemoureaux

27 octobre 2012 at 14:40

Boulevard des Airs

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Petit post consacré à la découverte d’un groupe – Boulevard des Airs – venu le temps d’une 1ére partie investir la scène du Phare.

Une première approche plutôt décontractée à l’arrivée dans les lieux, ça discute, ça sourit, ça s’éparpille… forcément, ils sont une petite dizaine et rassembler la troupe au complet me parait un vrai petit challenge perso. Après un petit rush vidéo, et leurs balances terminées, je prendrais place en devant de scène afin de découvrir davantage ce qu’ils ont « dans le bide » !
Me voilà bien surprise, par une musique « cuivrée », délicieuse et une énergie juste débordante.

La lumière est faible, très faible, trop faible… et les bougres, bon dieu, qu’ils sautillent !!!
Malheur que les prises sont difficiles, mais bonheur : ils donnent. Du sourire, de la chaleur, de l’énergie ! Une vraie bouffée d’air(s)…

Pour découvrir d’autres images, c’est ici !

Written by carolinemoureaux

26 octobre 2012 at 14:16

L’Expo !

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C’est en ce moment ! 

 

La Belle Soirée #3

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Cette soirée là s’appelle La Belle Soirée… et pour cause…

C’est la 3éme édition. Un plateau d’artistes, dans le cadre majestueux du théâtre antique de Vienne. Une soirée au rythme des découvertes.

Citizens, tout d’abord : belle énergie et beau contre-jour pour une presta photographique qui s’annonce corsée avec ce plein soleil qui arrive du fond de scène. Puis, la lumière du jour s’apaisera pour laisser place à une Catherine Ringer en pleine forme. Le soleil de cette soirée c’est elle ! Un véritable monstre de la scène. Elle n’a pas une énergie, mais plusieurs, qui cohabitent… à la fois rock’n’roll, touchante, gaie, ensoleillée, rageuse… un cocktail de vitamines – noires-blanches-grises – un véritable hymne à la vie, à l’amour. C’est accompagnée de son fils Raoul Chichin, qui reprend avec brio les tubes d’un papa parti bien trop tôt, qu’elle reprend les tubes des Rita qui obligent nos petons à cogner les pierres du théatre antique…

Puis, c’est un véritable travail de fourmis qui se déploie  à ciel ouvert avec un changement de scène remarquable… les petites mains travaillent, et elles le font bien.

Et c’est au tour de la poupée…
Un sourire en guise de mot d’accueil, qu’on ne s’y trompe pas : la petite silhouette aux allures de petite fille sage est une grande au caractère bien affirmé. Un visage de cire et des yeux trop grands pour elle : elle a 2 pastilles rondes d’un bleu éclatant qui témoignent de sa passion et de son enthousiasme d’être ici. Une voix cristalline et ample dans un tout petit corps… Bluffée, je suis bluffée…

Tout simplement jolie, non de sa plastique ma foi frôlant la perfection, mais de son énergie et de son naturel enthousiasme.
Selah Sue, c’est une étoile qui monte, qui monte…


Et encore merci à mes partenaires de soirée… et à toute la bourgeoisie qui boit du champagne…

Written by carolinemoureaux

2 août 2012 at 17:14

Noël de mai…

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Cela fait des semaines que je me prépare mais malgré quelques briefs, avant le départ, je ne sais toujours à quoi m’attendre.

Ce soir sera ma première fois… et comme toute première fois, on en a envie autant qu’on la redoute… première fois d’une scène aussi vaste, d’un stade, d’un show aussi grand, d’une foule aussi dense… J’aime beaucoup Coldplay, ce groupe a accompagné de beaux souvenirs dans ma vie, et s’ajoute alors à cette ambiguïté de joies et de peurs, un côté émotionnel que je ne maîtrise pas.

45 000 personnes attendues. Quelques murmures de ce soir là, parlent même que les 50 000 sont atteints. Je ne sais pas, je n’ai pas compté, mais la vache ! Qu’ils étaient nombreux !!!

Arrivée après quelques longues minutes (heures ?) d’attente pour atteindre le Nikaïa. Avec mon contrat en main, j’arrive comme les VIP, au pied de la salle. Classe. Une fois la paperasse effectuée, me voici avec un triangle jaune fluo collé sur le torse : l’accrédit’, le passe-magique… qui colle vachement pour la peine, (m’a tout de même bousillé mon fétiche shirt coton le bougre !)…

Il y a un énorme portail. Gigantesque. Je suis obligée de coller l’arrière de ma tête à ma nuque pour en voir le sommet… comme lorsque petite, je voulais regarder l’étoile au sommet du grand sapin de noël. C’est un peu ça d’ailleurs ce soir. Noël. Enfant, on attend ça pendant des jours, des semaines et puis lorsqu’on y est, on est à la fois surexcité et anxieux. Une joie craintive. C’est celui-ci le sentiment.

Il y a 2 premières parties où je tente de prendre en main la scène. Une scène énormissime. Difficile. Je mesure 1m56. Pile poil. La scène est à 1m60 du sol. Même en posant mon boîtier sur la scène, je ne vois pas mon viseur. Du coup, ce n’est plus du tout Noël… panne de guirlandes lumineuses et scintillantes…

Je n’ai pas le choix. Je cherche d’autres angles, prends du recul, change d’objectif, de cadrage, essaie d’apprivoiser cette lumière blanche de « stade ». Je trouve ma solution pour gagner quelques centimètres : faire un amas des câbles circulant au pied de scène pour grandir un peu. ça le fait.

21h30. Devant ce grand portail où nous sommes raccompagnés après les 3 morceaux autorisés à photographier. Nous sommes désormais plus nombreux à attendre le groupe. Nous discutons un peu. Je perfectionne un peu mon anglais (merci Louisa), et aux vues de mon souci de taille, je parle ouvertement de cette difficulté espérant un peu de compréhension et souplesse des géants. Niette. Bienvenue dans la jungle…. Le portail s’ouvre.
Nous sommes accompagnés en devant de scène. Les accréd’ sont vérifiées. Des gros bides en tee-shirt noirs nous expliquent que la zone est là ! Comment ça ? 4 m2 pour 15 photographes ? Le repérage d’avant n’a donc servi à rien… Mon tas de câbles n’est plus là : il y a un guguss qui a pour job le démélage de câbles ! Sûr !
Mes voisines ne sont autres que les aisselles poilues de mes collègues. Chouette.
Même pas grave, le show va commencer et il va falloir que  je gruge, m’étire, me grandisse. J’ai 9 minutes. Pour faire mes preuves et ramener de beaux clichés à ceux qui me font confiance ce soir (petit coup de pression au passage…).

J’étais trop bien placée et les aisselles d’à côté n’ont pas aimé. Me voilà descendue niveau rdc  par une petite béquille amicale dans la cuisse. You’re welcome… Que néni, je ne suis pas venue pour tricoter un pull en laine : je suis la pro du pas de crabe ! Je reprends ma place.

Je ne vous expliquerais ni comment, ni pourquoi mais Doudou est dans le sac, et la bonne étoile avec moi. C’est devant mon objectif que Chris Martin prend son pied avec son guitariste, et danse dans un tourbillon de confettis… Le spectacle est juste fabuleux.

La prod a distribué des bracelets de couleurs lumineux à tous les spectateurs. Ces gadgets ont la particularité de s’allumer sur commande. Plusieurs coloris sont disponibles et une fois la salle plongée dans le noir, l’effet produit est saisissant. Une prairie de taches colorées fleurit aux pieds des musiciens. De quoi réaliser de jolies images d’ambiance…

9 minutes de combat. 9 minutes de sueurs. J’ai l’impression de descendre d’un ring… exténuée. Mais j’ai dans la boîte de l’image comme je l’aime.  Difficile, complexe, granuleuse…

Place en fond de gradin. Une traversée de foule pour bibi (wahou…), une bière très fraîche, un passage de bracelet pour rentrer dans cette bulle de couleurs, et puis profitez (aussi) du spectacle.
Finalement, c’était un peu Noël ce soir.

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Written by carolinemoureaux

1 juin 2012 at 22:50